LA TOURISTE FRANCAISE: SEGOLENE ROYAL
A deux mois et demi du premier tour des élections présidentielles, une personne politique est souvent citée dans les journaux, Ségolène Royal. Et pour cause…elle a décidé d’étaler ses connaissances…Le résultat est catastrophique…
La voila donc, sur le devant de la scène, seule concurrente sérieuse pour les journalistes face à Sarkozy. Elle, qui a comme unique programme: minimiser ses propos et accuser le candidat de l’UMP de cachotteries et de campagnes déloyales. C’est tout sauf un programme. Alors qu’une partie des socialistes étaient déjà tombés dans le panneau, les français s’interrogent sur le sérieux de cette femme. Ils ont raison…
Ségolène Royal, a successivement éliminé ses adversaires, Laurent Fabius et Dominique Strauss-Kahn, en convainquant qu’avoir une bonne tête en politique, cela suffisait. Moins elle parlait, plus elle montait dans les sondages. Elle réussit le tour de passe de devancer ses concurrents, arguant qu’ils menaient une campagne à son égard calomnieuse : c’était en réalité son unique programme.
Au cours de ses derniers voyages, l’énarque Royal a surpris par son niveau bas de connaissance. Tout d’abord, en Iran alors que le principe du Traité de Non-Prolifération est d’accorder un droit – l’accès au nucléaire civil - et d’en refuser un autre – se doter de l’arme atomique. Madame Royal a affirmé que lorsqu’elle serait élue, elle interdirait à l’Iran, ce droit d’accès au nucléaire civil ! Position illégale au regard du droit international. Merci Ségolène...
Au Liban, Royal fit un tollé lorsqu’elle répondit au député chiite « Il y a beaucoup de choses que je partage dans ce que vous avez dit », après que ce dernier ait comparé l’intervention israélienne au Liban à l’occupation de la France par les nazis, et le combat du Hezbollah à la Résistance française.
En Chine, toujours plus brillante, Ségolène Royal voulut plaire au gouvernement Chinois et félicita la justice chinoise d’être « plus rapide que la justice française ». Quand on sait que la Chine est le premier pays du monde concernant le nombre d’exécutions de prisonniers, on se dit que les défenseurs des droits de l’homme doivent crier au scandale…
Mais le fin du fin fut au Québec. Jusqu’ici, Royal avait réussi tout au moins à ne pas mécontenter le pays dans lequel elle se rendait. Là, chez nos amis québécois, elle réussit la prouesse d’affirmer qu’elle était en faveur de la liberté et de la souveraineté du Québec, ce qui provoqua la furie du premier ministre Canadien.
Madame Royal, vous qui prétendez "le progrès pour tous, le respect pour chacun", (cf Photo) de grâce retirez-vous de la campagne présidentielle: la France serait trop mal menée avec quelqu'un d'aussi tartuffe que vous.
Don Quichotte