L'HEURE DES CHOIX POUR HOLLANDE ET LE PS

Publié le par Quichotte

L’HEURE DES CHOIX POUR HOLLANDE ET LE PS

 

 

 


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E 29 Mai 2005, les français ont montré leur volonté de reporter la ratification de la constitution européenne. En tant que parti socialiste français, le parti prétend rassembler les socialistes. Or les résultats montrent le contraire : 67% des électeurs de gauche ont refusé la constitution européenne, et près de 59% des socialistes n’ont pas suivi la ligne défendue par M. Hollande, et sa garde rapprochée : Martine Aubry, Dominique Strauss-Kahn, Jack Lang. Bertrand Delanoë. Or le vote interne au parti socialiste français a donné à 58% le « oui » vainqueur. Par conséquent, il est nécessaire pour le parti socialiste français de se demander ce qu’il représente ? Ce n’est sûrement pas en tous les cas, la France en bas de l’échelle sociale, qui s’est opposée à la constitution européenne tout comme elle avait refusé de voter au premier tour, en faveur du PS en avril 2001.

 

M.Hollande, premier secrétaire du parti socialiste, est le premier responsable de la crise au sein du PS. En affirmant au soir du 29 Mai 2005, que « le PS, n’est pas dans la crise, il n’est pas touché », une nouvelle fois, il se trompe. Le parti socialiste français est le seul avec celui des Verts, à ne pas avoir été suivi par ses sympathisants. La fausse excuse, des proches de Monsieur Hollande, tels Monsieur Ayrault de faire porter le bonnet à Monsieur Chirac, est facile. Là encore, ils se trompent de cible, en ne tirant aucune leçon de ce scrutin.

 

La division du PS, est réel, entre la France d’en haut, ceux qui ont voté « oui », et la France d’en bas, ceux qui ont voté « non ». M. Jospin, lui, avait su tirer les leçons au soir d’Avril 2001 et avait démissionné, ce qui avait permis au parti socialiste d’envisager une refonte de sa politique. Seulement, M. Jospin a été le seul à faire ce choix, et son équipe composée de M.Hollande,  et de sa garde rapprochée est restée la même à la tête du parti socialiste.

 

Le secrétaire général actuel du PS, et son équipe ont par conséquent à faire un choix : soit garder la direction du parti, et continuer l’écart avec leurs sympathisants ou démissionner et laisser la place à une possible nouvelle politique. Il semble que ce soit la première solution qui ait été choisie,  le PS peut donc objectivement envisager une nouvelle débâcle aux présidentielles de 2007. Gageons que la débâcle future, entraînera une vraie refonte du Parti Socialiste Français.

 

 

Don Quichotte 

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Publié dans aucoeurdelactualité

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S
Enfin, peux-être imagines-tu que c'est avec un Laurent Fabius que le PS repartira? J'y crois peu et il est loin de faire l'unanimité dans les rangs socialistes.
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